Le squash se joue dans un espace fermé, avec une intensité cardio parmi les plus élevées de tous les sports de raquette. Résultat : la transpiration monte vite, et le surgrip doit suivre dès les premières minutes.
Pourquoi le squash use un surgrip plus vite
L'enchaînement rapide des échanges, sans les pauses naturelles qu'on retrouve au tennis entre les points, ne laisse quasiment aucun répit à la main. La transpiration s'accumule en continu sur toute la durée du match.
Le bon choix pour le squash
Dry Pro est particulièrement adapté à ce sport : sa particularité d'améliorer son adhérence à mesure que la main transpire correspond exactement au profil d'un match de squash, où l'intensité ne redescend jamais vraiment. Pour les joueurs aux mains plus sèches ou lors des sessions d'entraînement moins intenses, Tacky Pro reste une bonne option.
La fréquence de remplacement au squash
Compte tenu de l'intensité, beaucoup de joueurs réguliers changent leur surgrip plus souvent qu'au tennis ou au padel. Notre guide sur la durée de vie d'un surgrip donne des repères concrets, à ajuster à la hausse pour une pratique intensive du squash.
Un geste technique à ne pas négliger
Au squash, la prise se resserre souvent de façon réflexe sur les frappes défensives en fond de court. Un surgrip qui ne glisse pas évite d'avoir à compenser en serrant plus fort, ce qui fatigue inutilement l'avant-bras sur la durée d'un match.
Questions fréquentes
Le squash abîme-t-il le surgrip plus vite que le tennis ?
Oui en général, à cause de l'intensité continue et de l'espace clos qui favorise une transpiration plus rapide et plus abondante.
Faut-il un surgrip spécifique pour les tournois de squash ?
Pas de modèle spécifique, mais poser un surgrip neuf avant une compétition garantit une adhérence optimale dès le premier point.
En résumé
Au squash, l'intensité ne laisse aucune place à l'approximation : un surgrip qui tient dans la durée, comme Dry Pro, fait une vraie différence sur la fin de match.